Partager l'article ! Voyage Voyaaage: Hop’ la, petite pause dans l'absence du beulogue. Histoire d'éviter l'effacement automatique par des robots anti-inactivi ...
Hop’ la, petite pause dans l'absence du beulogue. Histoire d'éviter l'effacement automatique par des robots anti-inactivité-vraiment-très-prolongée, voici un petit post d'actualité en ces doux jours de vacances estivales pour certains, et de nairvousse brèque dauwne pour d'autres. J'ai nommé, les Transports.
En effet, durant ces quelques mois, et pour les 2,3 à venir, j'ai eu l'immense privilège de tâter d'a peu près tout ce que se fait de plus contemporain en terme de voyage moderne et mécanisé. Ainsi de nos jours, pour se rendre d'un point A à un point Z (en passant souvent par toutes les lettres de l'alphabet latin et cyrillique) il existe une foultitude de moyens aussi divers que varié, mais possédant chacun leur(s?) avantages et inconvénients(ssssssss) propre. Voici donc une petite liste non exhaustive des marchants de trajets les plus utilisé de nos jours.
Le train : N.m. Sorte de métro à l'air libre voyageant sur des rails zigzaguant sur tous le territoire français.
Donner au train des idées d'avance...
Haaa, le train. Ou comment faire Brest-Nîmes et passant par Rennes, Poitier, Montluçon, Bastia et Anvers. Bon, en exagérant un peu moins, il est tout de même remarquable de voir avec quelle
imaginations les correspondances s'enchainent et ne se ressemblent pas. Attaquons tout de suite le comparatif des plus et moins values de cet astucieux système de wagons intelligemment
agencés.
- Réservations: fort simple via internet, serveur vocal, guichetier, guichet totomatique, signaux de fumées, morse, braille..... A condition d'hypothéquer votre famille pour combler le découvert occasionné par les 24 minutes d'attentes en ligne, arriver enfin à la machine express pour entendre le "ding" Windows" au moment du débit de votre carte ou de réussir à vous faire comprendre par ce foutu serveur vocal qui persiste à confondre Brest avec Blois, Toulon avec Toulouse et Roquefort la Bédoule avec Saint-Jean-de-Costignac.
- Horaires: défini loooooongtemps à l'avance. Mais comment font-ils pour savoir que le Ajaccio-Paris du 18 novembre 2009 partira à 23h17? Mais attention ! Susceptibles de changer au tout tout, mais vraiment tout dernier moment, mettant en péril votre correspondance Nuy Saint Georges - Epignette foutant en l'air votre arrivée à Nice dans les délais escomptés.
- Environnement: grande mixité sociale permettant de côtoyer une multitude de personnes que vous n'auriez jamais pu rencontrer ailleurs. A moins que vous n'habitiez près d'une gare. Pourtant, il est certains chez qui cette proximité est insupportable. Vous pensiez vous réfugier en première ? Que Nenni mon bon ! Les familles nombreuses ont d’ors et déjà colonisé cet espace vierge, berçant de doux cris enfantins votre tentative de récupération de sommeil des 24 heures passées. Astuces !:Si vous disposez d’un outil multimédia portatif, faites donc jouer la version non censurée de « Brainsuckers deadldy Slaughtered Bloody Hell Satan Kill Die Die III ». Cela créera automatiquement une bulle protectrice dans les 20 mètres autour de vous.
- Restauration: Possibilité de manger à toute heure des mets aussi distingué qu'un plat de lasagne micro-ondable pour une-demi personne anorexique ou qu'un sandouiche parisien (mais pourquoi s'appelle t-il ainsi?). Pourtant, le slogan de cette enseigne pourrait-être "Le pire au prix du meilleur". Quand même.. Un jambon-banane mou de la croute à 5,80 euros, ça a tendance à titiller mon flegme légendaire. Tips* L'hypothèque de votre petit frère peut permettre cette folie si vous n'avez rien avalé depuis trois semaines.
Mais ce n'est pas encore ça...
L'avion: N.m: Evolution du train ne roulant que sur des très petites distances et maintenant le suspens de sentir à nouveau la terre sous ses pieds pendant toute la durée de vol s'échelonnant entre 20 minutes et 24 heures.
Faire du ciel le plus bel
endroit de la terre
Je vous entends déjà "l'avion c'est pour les riches", et vous n'aurez pas tout à fait tort. Mais mine de rien, il est bien pratique de se laisser porter au delà des nuages en n'ayant pas cette satanée impression de sur-place bien connue des voyageurs du rail. Développons un peu tout ceci.
- Réservations: fort simple via internet, serveur vocal, guichetier, guichet totomatique, signaux de fumées, morse, braille.. Oui c'est un copié-collé du train. Notons tout de même qu’Internet reste la solution la plus simple pour ce type de voyage. Surtout pour un Calvi-Togo ou un Nagoya-Nitroproviskasanov. Les correspondances sont par contre un poil plus compliquée que la voie ferroviaire. Aussi, notez scrupuleusement vos numéros de dossier ailleurs que sur un ticket de caisse ou emballage Mac-do. Un cahier 96 devrait normalement suffire.. Ou deux.
- Horaires: Soumis aux mêmes critères que le train. On n’a pas idée du nombre d’éléments pouvant retarder un avion. Perte d’un moteur, pilote bourré, clé de contact égarée, aile faiblarde, pirate itinérant. Bref, on pourra plutôt se demander comment un avion fait pour être à l’heure.
- Environnement : Encore une fois, préparez vous à côtoyer des êtres vivants. Comme le monde n’est pas aussi bien fait qu’internet, il sera difficile d’ignorer votre compagnon de voyage imposé pour les 12 heures de vol à venir. Surtout si celui-ci a le mal de l’air et à mangé de l’ail. Pourtant peut-être rencontrerez vous quelqu’un avec qui les affinités seront si grandes que vous bénirez le jour ou votre code carte bleu a été accepté par la télé-guichetière. Peut-être en effet.. Ou peut-être pas.
- Restauration : Bien logiquement, la nourriture est adaptée à l’altitude et se métamorphose étrangement en quelque chose de
proche de menu des astronautes de l’ISS. De plus, les portions sont IN-DI-VI-DU-ELLES. Une mini-assiette sur un mini-plateau mangé avec des mini-couverts et un mini-coca. S’en est presque mignon,
bien que la quantité suffise à peine à rassasier un schtroumpf ayant la nausée.
On surestime souvent les causes de crash
Le bateau : N.m Chose en métal ou en bois, plus rarement en feuillage permettant de franchir une distance en flottant vaguement sur du liquide.
La traversée, c'est déja
les vacances
Haa, les fiers bâtiments voguant sur les océans et les mers du monde entier. Qui n’a jamais rêvé de naviguer sur de telles embarcations, en route vers une destination lointaine et tropicale ou des nymphes de noix de coco vêtu vous masserons les doigts de pied en chantonnant un air local parlant de chaton et d’autres trucs mignons et reposant. Ou alors vous partez de Dunkerque pour l’Angleterre et je me garderai bien de simuler cet état d’esprit.
Personnellement, les seuls navire que j’ai pratiqué sont méditerranéens et font essentiellement la traversée corse-continent. Si l’envie
vous prenait d’entreprendre ce même voyage, alors cet avis vous sera utile. En cas contraire, lisez le toujours, un peu de culture générale ne fait de mal à personne.
- Réservations : Encore une fois, les possibilités sont multiples et Internet reste le moyen le plus privilégié. L’avantage est que les correspondances maritimes sont tout de même assez rares (sauf en cas de fortune de mer. Cf. le documentaire Titanic pour plus d’informations) Le problème n’est donc pas de réserver mais peut être plus d’arriver à embarquer. Vous voyez les queues interminables dans l’enregistrement des halls d’aéroport ? Et bien imaginez la même chose en plein cagnard estivale avec non plus des portes bagages, mais des voitures, des bus, des motos qui doublent et font des bras d’honneur. Un peu comme le périph oui. Mais bon, c’est les vacances non ?
- Horaires : La par contre, c’est tout de suite plus vague (haha). Si les armateurs pouvaient inscrire « grosso-modo 20h, 21h » sur les billets, je suis sur qu’ils ne s’en priveraient pas. De toute façon, soit vous arrivez à l’heure et vous êtes bon dernier de l’embouteillage sans fin, sois vous décidez de venir 6h en avance pour profiter de l’effet de serre parebrisesque jusqu’à l’embarquement. A vous de choisir. Astuce : Si vous avez des enfants, des fléchettes neutralisantes sont indispensables
- Restauration : Les prix bien qu’inférieurs à ceux pratiqué par ces racketteurs de cheminots restent tout de même relativement élevé pour l’étudiant moyen. Bien que vous puissiez vous restaurez de la cabane sadouiche du pont au grand restaurant panoramique, je ne saurais que trop vous conseillez d’emmener votre petit casse-croute maison au salami-laitue, thon-ketchup ou fromage offert par ce gentil berger. J’espère que vous aurez pensé à la glacière…
- Environnement : Ha, enfin un moyen de transport permettant de se dégourdir les pattes. Si vous avez eu la présence d’esprit de réserver une cabine, il se peut même que votre voyage ne soit pas complètement désagréable. Dans le cas contraire, ce sera un peu la course pour trouver un siège, fauteuil, canapé libre sur le bord ou le pont. Astuce : Si vous laissez votre place libre quelques minutes, l’installation de pièges à loup est conseillée pour éviter qu’un maraudeur ne vous la pique dans la seconde en prétextant un mal de mer fulgurant. Si la mer est forte, victoire ! Le bâtiment est à vous, abandonnant les carcasses de ces petites-natures de passager dans un étant proche de l’empoisonnement à l’uranium lourd. A vous les balades sur le pont libre de toute présence humaine, des salles télé vierges de tout cri d’enfants et de cafétéria libérée de toute queue. Sauf bien sur si vous aussi souffrez d’une intolérance aux vaguelettes auquel cas vous passerez le restant de votre traversé à regretté de ne pas vous être suicidé au sabre japonais avant de mettre les pieds sur ce foutu machin !
Tu peux me
passer le petit sac chérie?
Je conclue ici cette mise à jour. Comme d’habitude, il se peut qu’un soupçon de mauvaise foi se soit glissé dans ces quelques phrases mais bon, on ne se refait pas. Il est aussi vrai que ces quelques désagréments sont vite excusés par le bonheur d’être enfin en vacances…
…Bonne chance pour la rentrée !